La "thérapeutique homéopathique" ne remplace donc pas la " thérapeutique classique".
Elle apporte un supplément de thérapeutique, en apportant des nuances spécifiques de l'individu.
Elle est donc complémentaire.
La médecine homéopathique stimule l'organisme, il faut donc que l'organisme ait gardé cette capacité de réaction.
L'homéopathie a donc par définition ses limites :
Si l'organisme n'a plus rien à stimuler, le remède homéopathique ne peut pas être efficace, puisque le médicament ne se substitue pas au manque de l'organisme.
Par exemple, un patient est diabétique insulino dépendant.
Son pancréas est malade, l'usine de production d'insuline est arrêtée, ne peut plus secréter d'insuline.
Il ne sert à rien de stimuler son pancréas puisqu'il n'a plus la capacité d'être stimulé.
On doit avoir recours à "la médecine classique" substitutive, qui va apporter la dose quotidienne nécessaire d'insuline à l'organisme incapable d'en produire, pour pallier cette carence.
Il est donc logique d'associer parfois la médecine classique, substitutive, à la médecine homéopathique, stimulante.